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ZUPA

Poésie du monde, les yeux émerveillés, rendre ses secrets, couchés sur le grain de la page

zuppa

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S'ouvrir au monde, s'ouvrir au temps, prendre le temps de vivre, donner, ......

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Louisina

February 15

Dire les mots

J'ai caché mes faiblesses
Au fond de ma détresse
j'aurais voulu dire
Je ne peux qu'écrire
Quand j'articule trois mots
On croit que je suis sot
Et toujours, je tire le lot
De dire les mots, en gros
Et ces belles phrases
Ne sont que pour les pages
Me rebiffe et enrage
Je casse mon image
Comment ne puis-je dire
Ce que je peux écrire
La pensée est la même
Ma détresse de même
Laisser parler son âme
Se détacher du corps
Et toi cerveau sous le crane
Essaie de conjurer le sort
Et toi tu dis des mots
Qui s'échappent en flots
Tu dis rien , on t'écoute
Je dis deux mots et c'est Béroute
C'est pas grave vois-tu
Quand il écrit, sais-tu
Il y à la guerre sur le papier
Qui se consume dans le cendrier
 
 
ZUPA

J'écrit de la main gauche

J'écrit de la main gauche
Elle qui ne s'est jamais exprimée
Hésitante et gauche
Elle vivait cachée
Bien au fond d'une poche
Elle était bien dans le noir
A jouer avec les moches
Qui lui contaient des histoires
J'écris de la main gauche
Celle toujours refusée
Elle qui faisait des fautes
On ne l'a même pas noté
Celle que je voulais perdre
Pour suivre votre chemin
Une vie sans mystère
Où l'on ne se donne pas la main
Esquisse bien maladroite
Qui se tremble en un destin
Poussée la marge de droite
Q'importe elle s'y sent bien
Elle est ma défendresse
Elle vous dira ma vérité
C'est à vous qu'elle adresse
Des lambeaux de ma vérité
Et toujours , suis-je bête
J'ai le poing à déserrer
Pour elle la guerre s'arrête
Elle n'est pas douée pour tuer
Ilest bien temps que je découvre
Ces trésors oubliés
Que la poussière d'une vie recouvre
Sur un sentier déserté
La vie c'est toujours tout droit
C'est moins long, bien moin long
Qu'on ne voit plus que c'est étroit
Qu'il n'y a plus de place pour l'amour
J'aurais voulu dire , je t'aime
Si jamais je te trouvais
Je préfère m' oublier
 
ZUPA
February 14

Merci

Il y a les mots posés comme des images

Il y a les images traduites sur la page

Il y a les bagages qui se défont

Il y a des orages qui sourdent au fond

 

Lire les mots, ne plus penser

Se laisser porter sur la vague

Dire les mots, leur musique écouter

 

Il y a les souvenirs qui renaissent

Il y a la peur qu’on se reconnaisse

Il y a l’avenir qui se dessine

Il y a le plaisir douceur assassine

 

Laisser les sentiments couler

Se répandre au fond de l’âme

Dire le cœur, l’heure angélique sonner

 

ZUPA

Automne

Sur le manteau du vert fleurissent
Tâches ensanglantées
La mort de l'été est signée
D'un caduque épisode
Caché le bitume
Pour mieux nous retenir
Embrume la lune
Que persiste le souvenir
De son présent
Episode glorieux
Orné de milles feux
Que reste-t'il du gisant
Quand se retirera
En un dernier souffle
A l'étole d'hermine il mettra
Le feu de ces écarlats, fines touches  
 
ZUPA

Petite

C'était ses parents, elle avait trois ans
A force de martyr, elle n'était plus enfant
Le père dans la boisson noyé
La mère, jamais là, toujours à trimer
Pour ramener la pitence quotidienne
Et les voisins bien cachés derrière leur pertiennes
Préocupés qu'ils étaient de leurs égos
Oui, ils entendaient bien crier, pleurer, un bobo ?
C'est normal pour les enfants de jouer
Il n'y a pas de quoi s'inquièter
Triste constat de la réalité des faits
Eux tous savaient, ils n'ont parlé qu'après
Bien au chaud derrière leur rideaux
Emplis de leur bétise immonde, les badeaux
Ils seront pourtant là, les premiers
A les accuser d'être des assasins
S'ils avaient ouvert leur carcan de préjugés
Tiré le zip de leurs yeux, alors peut-être
Serait elle encore en vie
 
ZUPA
 
 
 
February 13

Merci

Dame d'outre-mer, comme un sourire
Se desine en vos lieux, les traits d'un délire
Si en vous il a fait naitre un plaisir
alors prolonger donc son avenir
S'échouant sur vos rives, le curieux s'arrête
Il scute remue, fouille le bleu de vos tablettes
Il regarde, il prend, il en fait des mots qu'il jette
Sur un papier qui n'est qu'écran qui projette
L'important c'est de profiter, de partager
L'important c'est de croire, que jamais on ne sais
Si quelques mots vous touchent prennez s'il vous plais,
Prennez les donc , il vivent au travers d'eux, de vous
 
ZUPA

Ta musique

Les notes s'égrènes sur le noir
Comme syllabes du mot espoir
Cascadent sur la dentelle d'une vie
Berceau du fleuve de l'envie
Vagabondes et frivoles
Elles jouent elles s'envolent
Prennent le temps d'une pose
La joie de loeil qui se pose
Ces notes qui draines l'espoir
Sur une plage de sable noir
Où tu marche regard loingtain
Perdu dans tes pensées, c'est le matin 
Ose une fois personne autour de toi
Pousse la, cette chanson la
Si on l'entend, venir de toi
C'est notre coeur qui chantera
 
ZUPA

Une perle

Une perle de pluie au coin des yeux
Larme de l'âme qui fait un aveux
Une joie, une peine 
La goutte est la même
Une étoile scintille aux crépuscules chaleureux
Couché de coeur, sur tes eaux bleues
Une étaoile , une planette
Un estpoir à ltes fenêtres
Un plis sur ta jeunesse
Comme trait de sagesse
Un rire , un pleur
Le sillon est le même
Prend la vie, elle est plus belle
Laisse le noir, s'éloigner d'elle
 
ZUPA

Espace blanc

Une étendue blanche a faire peur

Une invitation à y mettre son coeur

On l'habille de soi, cela fait moins peur

On y met ce qu'on peut, même des couleurs

Il reste le vide que l'on cherche à combler

Il reste la peur, celle de se dévoiler

Une étendue moins blanche, de ta trace

Une invitation à lire le coeur

On le pare de soie, qu'on s'y sente bien

On y met des mots tendres qui nous ressemblent bien

Il reste à se relire et penser qu'on à eu tort

Il reste le goût qu'on s'y retrouve encore

Une étendue de notre peau mise à nu

On y laisse les rides de nos moments connus

Il reste le témoin d'instants méconnus

 

ZUPA
February 09

Solitude

Je t’écris ces mots de mon ancienne adresse

Apparence légère de la rue de la paresse

Il est des choses tendres qu’il faut que je confesse

Il est des phrases dures qu’il faut que l’on adresse

Je te découvre enfin après tant de faiblesses

Apprendre a te voir comme celle que l’on laisse

Je ne veux plus jouer, il faut que tu me laisses

Il y en a bien un autre qui voudrait que tu le blesses

J’ai tout donné et pour moi le temps presse

Je lirais peut être ton décès demain dans la presse

Je n’aurais aucun regret, ta mort est une promesse

 

ZUPA

Voiles

Et de voiles diaphannes
Elles se parent
De peur que leurs âmes
Ne prennent le départ
 
Et que les étoiles
Montent au firmament
Et retombant
Animent leurs regards
 
Et que les couleurs
De leur livrée
Traduise le bonheur
En elle enfermé
 
Et regarde-les
Elles si discrètes
Dans l'oeil n'est
Que splendeur secète
 
 
ZUPA
 

Ma chère

Plume aronde
Décrit sur l'onde
Volutes vagabondes
Que l'âme sonde
Lorsque gronde
La douleur du monde
 
Beau où laid
Qu'importe ce qu'il est
Vents où marées
Prend ce qu'il est
Ne compte pas les années
Importe ce qu'il revêt
 
Lune sombre
Lune claire
Lune blonde
Sur ta chair
 
Quand le ciel se plombe
Que viennent les éclairs
Reste ma colombe
Demain comme hier
La douce langueur
Si chère à mon coeur
 
 
ZUPA

Un écran dans la nuit

Une étange lueur, comme un halo de lune
Juste une esquisse, à côté du coissant de lune
Quelques traits jeté là, à l'envie de l'autre
C'est se perdre dans le regard de l'autre
Il n'est pas choisi, c'est une atirance
Il n'est pas voulu, il entre dans la dance
Et courent sur le clavier les doigts du destin
Et s'allignent les phrases au long du chemin
Il va quelque part, çà il n'en sait rien
Il mène au hasard , je verrais demain
Une étrange pâleur, soudain sur sa peau
Juste une éllipse, sous les traits de pierrot
Quelques rides pour ouvrir un sourire
C'est le rouge de lèvres qui soupire
Il n'a pas choisi, il écrit ces mots ici  
Il est seul au creux de ses pages assis
Et coulent les sanglots de sa tristesse
Et tracent le regard porté sur la tendresse
Une étrange lueur disparait dans la nuit
Juste une touche qui libère l'envie
 
 
ZUPA
 
January 27

L'étang

Longeant le petit étang triste de solitude
J'esquisse un sourrire, devant ces taches
Quelques canards s'y prélassent par habitude
Ils sont arrivés là sans que personne ne le sache
 
Traits de couleur sur une eau trop grise
Musique limpide qui vous invective
Je regarde le quai où l'onde se brise
Le regard les fixe, l'émotion est prise
 
Soudain l'eau se colore en bleu
Je m'accroche à l'arceau du quai
Peur de me perdre dans ces plis creux
Je pars,saurais-je jamais où je vais
 
Je vais m'assoupir l'esprit au chaud d'une vie
Je vais me réfugier au soleil d'une envie
Je vais rêver à la douceur de cette vie
Je vais tracer ce bonheur de traits en vie
 
 
ZUPA
 
 
 P1190027b
 
January 25

Passion

Marcher dans les rues
traquer des yeux, des âmes de passage
Des pas perdus
Noctambule dans des rues de hazard
d'où sourdent les mots
où se perd le regard
 
Tout est là devant moi
Qu'importe les chemins où l'heure
Leur essence prend le pas
Envahi  par leurs état d'âmes
Je m'abreuve, j'écrit déjà
Peut-être ais-je rêvé, c'est celà
 
 
Constatation
De le magie d'un passant
Quand la rege nous prend
Ou l'homage
Retenus à ces tensions
Effacés, le moi, le je, évident
Comme absent
J'absorbe l'illusion
 
Que voulais-je écrire
Vos passions, vos immages
Ala lumière de vos âmes
A vos éclats de rire
Naissent des délires
La foire aux illusions
Aube d'une passion
 
ZUPA

Avec qui partager ?

 

 

Et lorsque je sens les mots s’emparer de moi

Mon corps s’éveille

Me sortant du grand sommeil

Je revis

Assemble les mots, sur le clavier du bout des doigts

Et je vous emmène

Au bout de mon domaine

Où j’espère ne pas rester seul

 

Mais avec qui partager ces jets

Enfuis, au fond du cœur

Provoquer un émoi

 

Parfois gagné par l’ivresse

Une larme au fond des yeux

J’aimerais tant que rime demain

Agitant ses mains

Quelque part , quelqu’un

Peut être lointains

Sourira, aux mots sous le pont

 

Mais avec qui partager ce qui naît ?

Ce peu qui donne sa chaleur

Qui peut être fait monter un émoi

 

 

ZUPA

January 22

Belgique

Belgique
Ce soir je vais mal
Tant de choses sur le coeur
Je voudrais que l'on en parle
Belgique
Si je me plaint à toi ce soir
T'y es pour quelque chose
Tout rate tout foire
Belgique
Dans la patrie de Mauranne
Y'avais de l'amour
Y'a de la guerre
Et des enfantillages
Belgique
Si tu ne respecte pas ton opinion
Tu sais on devra tous payer
Ton addition
La haine quelle indécence
En ce soir d'octobre
Je pense à tout ces gens qui se rassemblent
Tu sais,
Je ne suis pas comme toi
Je les écoute
Je ne suis pas comme toi
Je vis de mes doutes
Belgique
Pays si noble
Sur toi plus que le probe
Qu'est-ce qui te prend
Belgique
On n'est plus amis
Ma mère congolaise
Mon père est d'ici
Belgique
Regarde ils sont tous beaux
Voyageurs du monde
Tu dis qu'ils sont trop
Ma haine est immense quand je pense à nos pères
Ils les refoulent, en une terre sans paix
Belgique
Tu est mon aînée
Mais ne nous respecte pas
T'avais l'honneur d'être proche des ennemis
Tu aurais pu faire mieux pour nos vies
On à trouvé la fureur
Celles de nos géniteurs
 
 
ZUPA
 
January 17

Y a ...

Y a l’instant où le soleil se couche

Que mes tempes se grisent

Il suffit d’un trait sur ma couche

Pour que mon intérieur rougisse

 

Y a la fenêtre ouverte sur le large

Sur une étendue d’eau salée

Qu’un effluve d’iode me nargue

Que mon cerveau y devient barque

Ancrée au cœur de la baie

 

Y a les lais de la nuit qui s’entrouvrent

Que le vent, comme une solitude m’appelle

Suffit d’un autre que l’on découvre

Il faut que je me réveille

 

Qu’a nouveau je coupe les entraves

Me rendant libre, je m’évade

Humain de la tête jusqu’aux pieds

Que j’oublie la hargne

Lui rendre son charme

Pour n’avoir de regrets

 

Les brisants déchirant la vague défaite

S’est l’éteinte l’âme du déchu

Mais sans maudire le temps des tempêtes

Qui m’ont laissés des armes secrètes

Moi qui doit passer au-dessus

Même à l’autre ouvrir un coin de vraie vie

 

Qu’a nouveau le regard des autres sourie

Y a du nouveau, à croire en la vie

Mais la vérité, sera à nouveau ma vie

Y a des pénom