Patrice's profileZUPAPhotosBlogNetworkMore ![]() | Help |
ZUPAPoésie du monde, les yeux émerveillés, rendre ses secrets, couchés sur le grain de la page |
||||||
|
December 30 RetourJe reviens sur le blog, après l'incendie de mon appartement.
Je retrouve ici les seules traces des souvenirs qu'il me reste aujourd'hui.
joyeux Noêl à tous bon réveillon et heureuse année à vous.
Zupa
Deux éclats moirsDeux éclats noirs perché sur un sourire
Soudain elle se ferme et attend
Telle une lionne, le bon moment
Puis donne, comme si elle avait connu le pire
C'est une femme qui nous agresse
C'est un visage comme une faiblesse
Son regard parfois nous chavire
Que d'éclats de voix edresse
Pour défendre ce en quoi elle croit
Et si parfois elle tombe la veste
C'est que l'esprit dicte le geste
Si mélopée parvient à nos oreilles
Des bors d'une plage un peu leste
C'est pour enchanter de merveilles
Le peu d'âme qu'il nous reste
Zupa
A quoi rêvent les hommesA quoi rêvent les hommes
Au bord de la Lomme
Ils vont se fondrent dans l'eau
Qui nera loin, au delà
A qoui rêvent les hommes
du mexique à Véronne
Qu'ils vont prendre un bateau
Long cout pour Valparaiso
Comme un grand bol d'air
Ils sont ivres de ce souffle nouveau
Plus jamais de ricochets dans l'eau
Et dans l'air
Regarder la terre
Secouer l'airain, les minutes les mots
Ces hommes ont le coeur beau
A quoi rêvent les hommes
Quand l'aurore s'assombri
Que la nuit fait ce cadeau
A quoi rêvent les hommes
Assis au bord de l'étang
A l'infinis des reflets incandescent
Pourtant c'est vrais qu'ils mentent
Zupa February 15 Dire les mots
J'écrit de la main gauche
ZUPA February 14 Merci
AutomneSur le manteau du vert fleurissent
Tâches ensanglantées
La mort de l'été est signée
D'un caduque épisode
Caché le bitume
Pour mieux nous retenir
Embrume la lune
Que persiste le souvenir
De son présent
Episode glorieux
Orné de milles feux
Que reste-t'il du gisant
Quand se retirera
En un dernier souffle
A l'étole d'hermine il mettra
Le feu de ces écarlats, fines touches
ZUPA PetiteC'était ses parents, elle avait trois ans
A force de martyr, elle n'était plus enfant
Le père dans la boisson noyé
La mère, jamais là, toujours à trimer
Pour ramener la pitence quotidienne
Et les voisins bien cachés derrière leur pertiennes
Préocupés qu'ils étaient de leurs égos
Oui, ils entendaient bien crier, pleurer, un bobo ?
C'est normal pour les enfants de jouer
Il n'y a pas de quoi s'inquièter
Triste constat de la réalité des faits
Eux tous savaient, ils n'ont parlé qu'après
Bien au chaud derrière leur rideaux
Emplis de leur bétise immonde, les badeaux
Ils seront pourtant là, les premiers
A les accuser d'être des assasins
S'ils avaient ouvert leur carcan de préjugés
Tiré le zip de leurs yeux, alors peut-être
Serait elle encore en vie
ZUPA
February 13 MerciDame d'outre-mer, comme un sourire
Se desine en vos lieux, les traits d'un délire
Si en vous il a fait naitre un plaisir
alors prolonger donc son avenir
S'échouant sur vos rives, le curieux s'arrête
Il scute remue, fouille le bleu de vos tablettes
Il regarde, il prend, il en fait des mots qu'il jette
Sur un papier qui n'est qu'écran qui projette
L'important c'est de profiter, de partager
L'important c'est de croire, que jamais on ne sais
Si quelques mots vous touchent prennez s'il vous plais,
Prennez les donc , il vivent au travers d'eux, de vous
ZUPA Ta musiqueLes notes s'égrènes sur le noir
Comme syllabes du mot espoir
Cascadent sur la dentelle d'une vie
Berceau du fleuve de l'envie
Vagabondes et frivoles
Elles jouent elles s'envolent
Prennent le temps d'une pose
La joie de loeil qui se pose
Ces notes qui draines l'espoir
Sur une plage de sable noir
Où tu marche regard loingtain
Perdu dans tes pensées, c'est le matin
Ose une fois personne autour de toi
Pousse la, cette chanson la
Si on l'entend, venir de toi
C'est notre coeur qui chantera
ZUPA Une perle
Espace blanc
ZUPA February 09 SolitudeJe t’écris ces mots de mon ancienne adresse Apparence légère de la rue de la paresse Il est des choses tendres qu’il faut que je confesse Il est des phrases dures qu’il faut que l’on adresse Je te découvre enfin après tant de faiblesses Apprendre a te voir comme celle que l’on laisse Je ne veux plus jouer, il faut que tu me laisses Il y en a bien un autre qui voudrait que tu le blesses J’ai tout donné et pour moi le temps presse Je lirais peut être ton décès demain dans la presse Je n’aurais aucun regret, ta mort est une promesse
ZUPA VoilesEt de voiles diaphannes
Elles se parent
De peur que leurs âmes
Ne prennent le départ
Et que les étoiles
Montent au firmament
Et retombant
Animent leurs regards
Et que les couleurs
De leur livrée
Traduise le bonheur
En elle enfermé
Et regarde-les
Elles si discrètes
Dans l'oeil n'est
Que splendeur secète
ZUPA
Ma chèrePlume aronde
Décrit sur l'onde
Volutes vagabondes
Que l'âme sonde
Lorsque gronde
La douleur du monde
Beau où laid
Qu'importe ce qu'il est
Vents où marées
Prend ce qu'il est
Ne compte pas les années
Importe ce qu'il revêt
Lune sombre
Lune claire
Lune blonde
Sur ta chair
Quand le ciel se plombe
Que viennent les éclairs
Reste ma colombe
Demain comme hier
La douce langueur
Si chère à mon coeur
ZUPA Un écran dans la nuit
ZUPA
January 27 L'étang
January 25 Passion
Avec qui partager ?
Et lorsque je sens les mots s’emparer de moi Mon corps s’éveille Me sortant du grand sommeil Je revis Assemble les mots, sur le clavier du bout des doigts Et je vous emmène Au bout de mon domaine Où j’espère ne pas rester seul
Mais avec qui partager ces jets Enfuis, au fond du cœur Provoquer un émoi
Parfois gagné par l’ivresse Une larme au fond des yeux J’aimerais tant que rime demain Agitant ses mains Quelque part , quelqu’un Peut être lointains Sourira, aux mots sous le pont
Mais avec qui partager ce qui naît ? Ce peu qui donne sa chaleur Qui peut être fait monter un émoi
ZUPA January 22 Belgique
ZUPA
January 17 Y a ...Y a l’instant où le soleil se couche Que mes tempes se grisent Il suffit d’un trait sur ma couche Pour que mon intérieur rougisse
Y a la fenêtre ouverte sur le large Sur une étendue d’eau salée Qu’un effluve d’iode me nargue Que mon cerveau y devient barque Ancrée au cœur de la baie
Y a les lais de la nuit qui s’entrouvrent Que le vent, comme une solitude m’appelle Suffit d’un autre que l’on découvre Il faut que je me réveille
Qu’a nouveau je coupe les entraves Me rendant libre, je m’évade Humain de la tête jusqu’aux pieds Que j’oublie la hargne Lui rendre son charme Pour n’avoir de regrets
Les brisants déchirant la vague défaite S’est l’éteinte l’âme du déchu Mais sans maudire le temps des tempêtes Qui m’ont laissés des armes secrètes Moi qui doit passer au-dessus Même à l’autre ouvrir un coin de vraie vie
Qu’a nouveau le regard des autres sourie Y a du nouveau, à croire en la vie Mais la vérité, sera à nouveau ma vie Y a des pénombres qui tuent Qui me laissent exempt du bonheur Suffit d’être soi à portée de vue Pour retrouver son honneur,son bonheur ?
ZUPA BRIGITTE
ZUPA Les toursIls prennent son coeur
Qu'ils mêlent à la savanne
Mouillée de perles de sueur
Pour eux ce n'est pas un drame
Ils sont venus là
Et ont unis leurs bras
Et les tours s'élèvent
Comme autant de cierges
Venez, voyez, admirez
Ce n'est pas qu'un symbole
Modeste obole
Merçi à leur divinités
Ces quatre bouts de bois
Ces murs de fange
C'est leur éternité
Toutes leurs espérances
ZUPA InsomnieRéveil au creux d'une insomie, réveillé par la pensée
Plus de sommeil, reste à traduire en mots les pensées
Révéler sur l'écran ces choses qui nous tiennent éveillé
Plus qu'un flots, une envie sur une page à jetter
Réalité ou rêves éveillés, ne pas chercher à savoir
Palper le clavier et jouer la partition de mémoire
Rejouer le moment, sans soupir, sans néant, les mots
Proposer à qui veux les lires, au mieux écouter le flot
Réalisant qu'ils ont une musique, une respiration
Perdre le temps à laisser couler l'encre, vers sa destination
Résidu sur écran vide, seul l'entrelat à de sens parfois
Pour qui est là au moment , dans l'esprit, quelquefois
Résout toi à donner sans attendre, attendre c'est mourrir
Pioche, torture le verbe, il traduit toujours ce que tu &as à dire
ZUPA
January 16 Ballade
|
|||||
|
|